La presse du Montpellier Hérault

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Rogerson
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

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Prongrol
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Prongrol »

Merci :bravo:
Allez Paillade Allez !!!
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le do
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par le do »

Attention, c'est long. Mais plus c'est long...


Article de l'Equipe Magazine

«QUAND J’AI DÉBUTÉ PRO, MBAPPÉ N’ÉTAIT MÊME PAS NÉ !»
PAR FRANÇOIS VERDENET, À MONTPELLIER

À bientôt 43 ans, VITORINO HILTON est le plus vieux joueur de champ en activité des grands Championnats européens. Toujours titulaire, capitaine, le défenseur de Montpellier s’entraîne encore comme un forcené.

À la vue des charentaises prévues pour la photo, Vitorino Hilton s’est bien marré. Ses coéquipiers aussi, qui défilaient sur le chemin des vestiaires du centre d’entraînement de Grammont. « Hé, Papy, on va envoyer la photo à Souley ! », chambraient ses partenaires Junior Sambia, 23 ans, et Joris Chotard,18 ans, qui pourraient être les fils du Brésilien. « Souley », c’est Souleymane Camara, ex-attaquant de Montpellier, qui a officiellement pris
sa retraite en juin dernier, à 37 ans bien sonnés. Le vétéran sénégalais avait baptisé son vieux complice montpelliérain « Papy ».
Le surnom est plein d’affection, mais plus encore, il témoigne de l’admiration. Le défenseur – qui aura 43 ans le 13 septembre – fait de la résistance à une heure où le jeunisme monte en puissance en L1. La mode n’est pas aux vieux dans un football français dopé au trading et où les temps de passage dans les clubs sont de plus en plus courts. Hilton va attaquer sa dix-huitième saison en L1, sa dixième à Montpellier. Affûté comme une lame, le capitaine héraultais parle quand même à demi-mot de retraite.

Si tout va bien, que fêterez-vous le 23 décembre lors de la 17 e journée de L1, à domicile face à Lille ?

Je devrais disputer mon 500e match en L1. Ce sera un beau cadeau de Noël ! Mais ça fait un moment que je mets les chiffres de côté. Je regarderai tout ça après, quand j’aurai arrêté. Je sais aussi que je suis déjà le joueur étranger qui cumule le plus de matches. Tout ça reste exceptionnel.

Vous souvenez-vous de vos débuts en France ?

Très bien. J’ai signé à Bastia le dernier jour du mercato d’hiver en 2004. J’arrivais de Genève et j’ai paraphé mon contrat à l’aéroport de Roissy. Il
fallait vite le porter à la Ligue avant minuit. À l’époque, internet fonctionnait encore mal ! J’arrive en Corse et, trois jours après, je suis titulaire face à Toulouse. On gagne 1-0. J’avais déjà 26 ans. La mer, la ferveur... Bastia me rappelait un peu le Brésil.

Vous aurez 43 ans le 13 septembre. Avez-vous rempilé pour votre
dernière saison ?


Quand j’arrive à Montpellier, en août 2011, on me dit déjà que mes jours sont comptés. J’étais déjà vieux à presque 34 ans. J’avais signé pour un an, plus une saison en option. Quand je rencontre Laurent Nicollin (alors président-délégué du club) et Bruno Carotti (directeur sportif) à Aix-en-
Provence pour négocier mon contrat, ils me proposent même une reconversion. Finalement, j’ai signé huit prolongations ! J’allais voir le «prez » (Louis Nicollin) à chaque fin de saison et il me renouvelait automatiquement sa confiance. Je n'ai jamais eu de plan de carrière à Montpellier. C’est au jour le jour, mois après mois, année après année. La saison dernière, j’ai fait 28 matches en autant de journées avec le Covid-19. Dès le déconfinement, j’ai resigné. Tout était prêt. J’étais le premier joueur à prolonger son contrat avec un masque.

N’avez-vous jamais peur de faire la saison de trop ?

La saison de trop, c’est la première ! Quand on chope le virus, on n’a plus envie d’arrêter. Je ne vis pas pour battre des records mais pour la passion. Elle est la même aujourd’hui qu’à 18, 25 ou 35 ans. Je fais attention à moi de la même façon. Je ne veux pas que mon âge soit une excuse facile pour me juger. Je ne triche ni avec les autres, ni avec mon corps. N’en avez-vous pas marre qu’on vous parle toujours de votre âge ? Ça fait au moins parler de moi ! Sinon, je suis discret. Mais c’est surtout une fierté. Je suis d’autant plus fier de cette longévité que je suis titulaire et capitaine. Il y a des joueurs qui ont dépassé les quarante ans mais qui ne jouent plus beaucoup dans leur club. Moi, je suis là et compétitif. Je vais
attaquer ma dixième saison à Montpellier et j’ai toujours disputé plus de trente matches en moyenne.

C’est quoi, votre petit surnom dans le vestiaire ?

« Papy », évidemment ! C’est Souley (Souleymane Camara) qui me l’a trouvé. Il était bien placé aussi. Il vient d’arrêter à l’âge de 37 ans. Mais je
sens beaucoup de respect chez les plus jeunes. J’en ai aussi pour eux. Il n’y a pas d’âge sur le terrain. On ne se ménage pas. Dans ma tête, je n’ai
pas 42 ans. J’en parle souvent avec mon épouse. C’est elle qui connaît sans doute le mieux ma motivation, mon exigence, mon bonheur aussi de
jouer. Elle sait d’où je viens. On s’est rencontrés à Chapeco, au Brésil. J’arrivais de Brasilia. J’avais été repéré dans la rue à 16 ans. Je faisais des tournois de quartier, parfois avec des gars qui avaient dix ans de plus que moi. C’est là qu’un éducateur, qui était né à Chapeco mais vivait dans
le coin, m’a signalé. Mes parents n’avaient pas d’argent pour me payer un centre de formation. Je suis parti de chez moi, à 1600 kilomètres, pour
passer presque directement de Juniors en pro à Chapecoense.

Vous avez dû être particulièrement touché par le crash de l’avion de
votre ancien club, en novembre 2016, qui a fait 71 morts…


(Il coupe.) Au fond de moi, je joue pour eux. Ce drame me pousse encore à plus profiter du foot et de la vie. Il y avait beaucoup de jeunes dans l’avion, des gens que je connaissais encore. C’est dans ce malheur aussi que je mesure mon bonheur d’être encore joueur. Je remercie Dieu tous les jours. Grâce à lui, je prolonge le plaisir. Je suis très croyant mais je ne demande rien à Dieu. Je veux sa bénédiction pour les miens. Mes parents, mes grands-parents ont prié pour moi quand je suis parti à Chapecoense, loin d’eux, pour que je réussisse. Leurs prières m’ont béni. Dieu me donne sa permission de jouer au foot aussi longtemps. Chaque matin quand je me lève, mes prières vont vers lui.

Un autre malheur a frappé votre carrière. En juillet 2011, vous avez
été victime d’un « homejacking » très violent à Marseille…


C’est une épreuve que Dieu a mise sur mon chemin. Sans elle, je ne jouerais peut-être plus aujourd’hui.

C’est-à-dire ?

Un mois après, je quittais l’OM pour Montpellier. Ce départ de Marseille était une priorité pour ma famille. Sept personnes sont entrées cagoulées
chez moi. Nous étions une dizaine, avec ma femme, mes enfants, la soeur de mon épouse, la mienne, mon beau-frère, mes neveux… Les agresseurs
étaient armés. Ils savaient ce qu’ils faisaient… Ils nous ont frappés gratuitement alors que je leur avais dit de tout prendre. On venait d’être champions avec Marseille. Je n’avais pas beaucoup joué. J’ai compris. Je suis parti. Le foot m’a aidé à me vider la tête. Je me suis même posé la
question de rentrer au Brésil. J’avais aussi des propositions de Brest et Évian-TG. Montpellier est arrivé. Si j’étais parti ailleurs, j’aurais sûrement
arrêté avant. C’est le destin qui m’a mis sur le chemin de Montpellier. Juste après, on gagne le titre de champion (en 2012) ! C’est mon plus grand
souvenir. On a enchaîné avec la Ligue des champions. J’ai retrouvé une vraie famille à Montpellier avec ce club, les Nicollin. Cet esprit est sa marque de fabrique. Beaucoup d’anciens joueurs se sont reconvertis ici. Ce n’est pas un hasard. Cet attachement au passé, aux valeurs, sont de
plus en plus rares dans le milieu. C’est l’une des forces de ce club qui n’est pas comme les autres.

Savez-vous que vous êtes également le plus vieux joueur des cinq
grands Championnats européens ?


J’espère surtout être un modèle pour les jeunes, en toute humilité. Mais aussi pour les moins jeunes ! Les plus jeunes pensent toujours qu’ils ont
l’avenir devant eux. Ils sont plus insouciants et ils ont raison au début. Je montre plus aux moins jeunes qu’il est possible de durer. J’essaie de
transmettre.

Qu’est-ce que vous dites aux autres pour durer ?
Qu’il n’y a pas de secrets mais beaucoup d’efforts. Il n’y a pas un exercice à l’entraînement où je me cache, que je n’ai pas envie de faire. Au contraire, je vais encore plus loin dans l’intensité. Quand j’avais 28-30 ans, je voyais des plus anciens que moi demander aux coaches de leur
aménager des séances plus light. Mais ce n’est pas bien. Plus on vieillit, plus on a besoin que le corps soit dans l’exigence. Il faut souffrir encore
plus pour durer. Le match se prépare tous les jours à l’entraînement. Le corps doit être prêt à l’effort sinon il ne répond plus. Je pousse toujours la
machine à fond. J’ai même un côté un peu « foufou » avec des footings en plus. Je fais aussi beaucoup de soins à la maison. Je me suis équipé
personnellement d’un Compex. J’ai acheté une machine de pressothérapie pour mieux récupérer. Pendant le confinement, je n’ai rien lâché.

On dit que votre vitamine, c’est aussi le café…

Les Argentins et les Uruguayens ont le maté, moi, c’est le café, comme beaucoup de Brésiliens ! Mais ça reste avec modération, six à sept par jour. J’aime les bonnes choses mais je n’en abuse pas. J’aime les burgers, mais ceux de ma femme ! Comme une bonne pizza de temps en temps. Si
j’avais un secret, c’est celui de ne pas faire de sieste. Je ne dors pas beaucoup. Huit heures par nuit maximum. Pas besoin de deux heures de
sieste si c’est pour se coucher à trois heures du matin ! Beaucoup de jeunes font ça. Moi, je ne me couche pas trop tard depuis tout petit. Le bon
sommeil est celui de la nuit. La journée, j’ai besoin de bouger.

Vous n’avez jamais eu de grosses blessures ?

J’ai eu deux pubalgies à Lens et à l’OM. J’ai surtout eu une grosse entorse au genou à Montpellier, en 2013-14. Là, j’ai cru que les croisés étaient
touchés. Si ça avait été le cas, j’aurais probablement eu du mal à revenir.

Avez-vous peur de la retraite ?

C’est moi qui déciderai d’arrêter, pas les autres. Je veux arrêter au haut niveau. Je n’irai pas jouer plus bas. J’aurai toujours fait ma carrière dans
l’élite au Brésil, en Suisse et en France. Je connais trop de joueurs qui regrettent d’avoir arrêté trop tôt. Ils ont subi beaucoup d’interférences
extérieures, de commentaires, et ils ont des remords aujourd’hui. Je ne veux pas avoir de regrets. C’est moi qui sifflerai ma fin.

Mais vous allez moins vite qu’à 20 ans sur le terrain…

Ce manque de vitesse est une idée reçue. Mon fils de 14 ans me chambre sur sa PlayStation. (Il rit.) Même sur le jeu FIFA, il ne me respecte pas sur
mon potentiel « vitesse » ! (Il sort son téléphone portable.) Regarde cette statistique : la saison passée, j’ai été flashé à 34,42 km/heure lors d’un
match ! C’était la deuxième performance de l’équipe derrière Andy Delort à 34,45 km/h. Il faut se méfier des apparences. Et pourquoi courir
bêtement quand on est défenseur, qu’on peut anticiper, mieux lire le jeu. Moi, je prends des raccourcis ! Le foot n’est pas qu’un sport de statistiques. Il faut jouer avec sa tête aussi. C’est sûr que je vais avoir du mal à rattraper Kylian Mbappé. Mais quand j’ai commencé en 1997 en pro, il n’était même pas né ! (Il se marre.) Je suis un joueur du XXe siècle !

Dans tous les clubs où vous êtes passé, vous avez presque toujours
été capitaine. D’où vient ce leadership ?


Il n’y a qu’à Bastia, où je suis resté une demi-saison, que je n’ai pas eu le brassard. J’ai été capitaine à 19 ans à Chapecoense. C’est Joao Carlos
Maringa, un ancien joueur avec qui j’ai débuté et qui est vite passé entraîneur, qui me l’a confié le premier. Il m’a toujours dit qu’il avait senti
quelque chose chez moi. Je suis calme. Je n’aime pas m’énerver.

Êtes-vous plus connu en France qu’au Brésil ?

Au Brésil, quand il y a un article sur moi – et c’est très rare –, ils me prennent pour un Américain avec mon nom ! Je suis quasiment inconnu dans mon pays sinon à Chapeco ou Parana, mes anciens clubs. J’avais pourtant failli être appelé en équipe nationale, en plus en 2002, l’année de la victoire en Coupe du monde au Japon.

Qu’est-ce qui s’était passé ?

Une assistante de la Fédération, collaboratrice du nouveau sélectionneur Luiz Felipe Scolari, m’avait appelé pour des renseignements en vue d’un
rassemblement. Je faisais ma première saison en Europe. Je venais de signer au Servette à Genève. Je venais de Parana. Avant, j’avais joué contre Cruzeiro, dont l’entraîneur était Luiz Felipe Scolari. Pas mal de clubs brésiliens étaient intéressés, dont lui. J’ai choisi la Suisse. Mais il ne m’avait pas oublié. Malheureusement, j’ai eu une fracture de fatigue au niveau du pubis. Ma chance est peut-être passée…

Avez-vous déjà pleuré à cause du foot ?

J’ai pleuré une seule fois grâce à Romario, quand le Brésil a remporté la Coupe du monde 1994 aux tirs au but contre l’Italie (0-0, 3 t.a.b à 2).
C’était notre meilleur joueur. J’avais 16 ans. J’ai fait le tour des rues en chialant, comme un fou avec mes copains. On a colorié le quartier. Mon
pays n’avait plus gagné depuis vingt-quatre ans. Romario reste mon idole. En 2001, j’ai même joué contre lui en finale de la Coupe Joao-Havelange
entre Parana et Vasco Gama. Il m’a donné son maillot.

Est-ce le plus grand attaquant que vous ayez croisé comme
adversaire ?


Pas de doute au Brésil. Mais sinon, c’est Zlatan Ibrahimovic. Il a tout. Il est complet à tous les niveaux. Impressionnant, avec de l’expérience, du
charisme, de la technique, du gabarit. Je n’ai jamais affronté un attaquant aussi malin et vicieux. Il sait provoquer. Il ne faut pas tomber dans son jeu. C’était toujours un défi de jouer contre lui. Mais j’ai toujours senti qu’il me respectait aussi.

À cause de votre âge ?

Peut-être. Mais on ne s’est jamais fait de cadeaux et il aimait ça. Il m’a mis une béquille qui m’a fait mal, un jour. Il est venu me relever. J’ai vu dans son regard qu’il l’avait fait exprès car il savait que ce serait dur contre moi. À la fin du match, je lui ai demandé son maillot pour mon fils. Il ne me l’a pas donné de manière désinvolte, comme parfois avec lui. Quand on est rentrés au vestiaire, il s’est arrêté pour me l’offrir. Il a aussi pris le mien. On a checké. J’ai vu du respect. À 38 ans, il dure encore au très haut niveau. Parce qu’il est exigeant et qu’il aime le football aussi.
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)
Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)
Et hop ! La fête continue !
Et on est là pour fêter ça...

Don't stop me now...
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par KoLt-ÖneR »

Quel joueur !
"Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place"

"Notre attaquant ? Vous inquiétez pas, sa dernière occasion, c'était une Peugeot 205 en 1988"
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jerk
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par jerk »

:bravo: Merci pour la retranscription de l'entretien avec notre capitao qui est devenu une légende du club :cool:
Tout vient à point à qui sait attendre!!!
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Tonyrion
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Tonyrion »

Un super article.
J'ai hyper mal dormi, le matin j'étais en sueur c'est dingue quand même. J'ai du revoir le penalty sous tous les angles possibles, je l'ai même tiré moi même. MAIS MERDE C'EST TELLEMENT EVIDENT QU'IL FALLAIT LE METTRE EN BAS A DROITE !!!
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par mhsc34000 »

C’est une légende vivante ce Hilton.
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Georges le yéti »

Dans quelques jours sort l'autobiographie d'Olivier Giroud. Hâte de lire les passages sur le MHSC (et le reste d'ailleurs)
https://www.lisez.com/livre-grand-forma ... 2259283281
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Elzias
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Elzias »

La couv' est très moche.
Le titre, aussi.
Le résumé, nul.

Il arrête sa carrière, pour publier cette bio, maintenant ?

Bref, pas besoin de livre, Giroud est le meilleur !
Touco
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Touco »

Georges le yéti a écrit :Dans quelques jours sort l'autobiographie d'Olivier Giroud. Hâte de lire les passages sur le MHSC (et le reste d'ailleurs)
https://www.lisez.com/livre-grand-forma ... 2259283281


Le forum devrait lancer une souscription pour acheter le livre d'Olivier Giroud ...
Et nous le ferions cadeau à Benzema !!! :smile: :smile: :smile:
footmontpellier
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par footmontpellier »

Le cahier des Sports du ML revient enfin après 6 mois d’absence.

À noter que comme prévu depuis cet hiver, Richard Gougis (la grosse b*** d’après Loulou :lol: ) a quitté son rôle de directeur des sports.

Il est remplacé par 2 chefs des sports:
Vincent Couture, qui signe le billet du cahier de ce lundi
Et David Pages

Le questionnement du Ml pour le retour du cahier, répond à bon nombre de demandes des fidèles lecteurs du journal:

« Trop de foot, pas assez ? Quel équilibre avec le rugby ? Quid des sports dits mineurs ? Ou mettre le curseur entre sport régional et sport national ? Et le sport féminin ? Doit-on occulter les paris sportifs ? Gasly on en fait quoi ? Autant de questions qui méritaient de vous proposer à partir du lundi 14 septembre un cahier sportif modernisé.
Deux nouveaux responsables des sports ont été nommés Vincent Couture et David Pagès, une équipe a été renouvelée pour former le pack du print et du digital. »
Yann Marec, rédacteur en chef de Midi Libre.


Déjà quelques nouvelles idées intéressantes, à découvrir donc tous les lundis

https://www.midilibre.fr/2020/09/07/le- ... 054844.php
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le do
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par le do »

Vous n'en avez jamais assez ? Vous en voulez toujours plus ?
Du Vito open bar, d'près l'Equipe


Ligue 1 : l'incroyable longévité de Vitorino Hilton décryptée
Le défenseur brésilien de Montpellier, Vitorino Hilton, a fêté ses 43 ans dimanche, au lendemain de la victoire contre Nice (3-1). Le fruit d'un travail de tous les jours qui continue de payer.

Vitorino Hilton n'a ni l'aura, ni le palmarès de Paolo Maldini. Mais Dante a osé le rapprochement entre son compatriote brésilien et la légende italienne de l'AC Milan samedi, après la démonstration montpelliéraine contre Nice (3-1). « Maldini a joué jusqu'à 41 ou 42 ans (40, en fait). Hilton en a 43. J'ai un très grand respect pour sa carrière, a applaudi le défenseur et capitaine du Gym. C'est quelqu'un de phénoménal, un exemple et un joueur qui restera dans l'histoire du Championnat de France. Je me réjouis de le voir encore sur le terrain, courir comme un gamin. Il pouvait s'arrêter, il est bien à Montpellier, il a toute sa famille avec lui. Mais on peut voir son amour pour le foot. »



Un amour incommensurable, presque une drogue. Un « rêve », dit-il, qui vaut pour lui tous les sacrifices. Son hygiène de vie confine à l'ascèse, le culte de son corps à l'obsession. À la reprise de l'entraînement, « ses statistiques de détente, d'explosivité et d'endurance étaient encore meilleures que l'année dernière », admire le préparateur physique du MHSC, Stéphane Paganelli, quand certains ses coéquipiers « sont revenus en surpoids » après le confinement, pour citer Michel Der Zakarian, son entraîneur.

« Ce dont on s'aperçoit avec l'expérience, c'est que plus les joueurs prennent de l'âge, moins il faut les arrêter, observe Paganelli. Vito est quelqu'un de super professionnel, c'est rare qu'il coupe pendant les jours off. Il se maintient toujours avec une petite course, un petit travail musculaire, une petite sortie. Son corps est toujours actif, toujours en alerte. »

Alors certes, la blessure à une cuisse qui l'a privé du déplacement à Rennes (1-2) montre qu'il n'est plus infaillible, mais son entraîneur sait qu'il n'a « pas besoin de le gérer » : la preuve, Hilton n'a pas manqué une seule minute en Ligue 1 la saison passée. Ce qui le rend « d'autant plus fier de cette longévité ».

« C'est un garçon très sain, qui a pris l'habitude depuis des années de ne pas se ménager »
Michel Der Zakarian, entraîneur de Montpellier

« C'est un garçon très sain, qui a pris l'habitude depuis des années de ne pas se ménager, nous confiait Der Zakarian avant la reprise du Championnat. C'est pour cela qu'il est à ce niveau aujourd'hui. » À 43 ans, ce grand amateur de café - il en boit six à sept par jour - ne s'interdit pas « une bonne pizza de temps en temps », mais il continue d'aborder chaque entraînement comme un mort de faim, certain qu'il est indispensable de « souffrir encore plus pour durer ». « Je fais aussi beaucoup de soins à la maison, complétait-il dans le magazine L'Équipe le mois dernier. Je me suis équipé d'une machine Compex. J'ai acheté une machine de pressiothérapie pour mieux récupérer. » Convaincant face à Nice samedi, il devrait de nouveau être titularisé contre Lyon mardi, déterminé à prouver qu'il n'a pas volé sa... huitième prolongation de contrat depuis son arrivée au club, en 2011.

Aucun joueur n'a récupéré plus de ballons en Ligue 1 la saison dernière
Son entraîneur le sait capable « d'enchaîner les matches », même si l'idée d'en faire un remplaçant et d'installer une défense à quatre l'a titillé pendant la préparation. À lire sa récente interview dans Midi Libre, Hilton semblait d'ailleurs s'être fait à l'idée de « moins jouer que d'habitude » et d'embrasser un rôle d'encadrant auprès des jeunes, Nicolas Cozza (21 ans) et Clément Vidal (20 ans) en tête. Mais force est de constater que Der Zakarian ne peut pas se passer du Brésilien, dont les qualités d'anticipation et la lucidité à toute épreuve (66,8 % de duels gagnés la saison dernière, le meilleur pourcentage parmi les défenseurs axiaux du MHSC) rassurent les coéquipiers de derrière.

Les stats du « Capitao » parlent pour lui, puisque aucun joueur n'a récupéré plus de ballons en Ligue 1 la saison passée (215). « C'est incroyable de pouvoir enchaîner de telles performances à son âge, vante Daniel Congré. C'est quelque chose qu'on ne reverra jamais, je pense, même à l'étranger. » Au vingt et unième siècle, un seul joueur a davantage duré dans les cinq grands Championnats européens : le gardien italien Marco Ballotta, qui a porté les couleurs de la Lazio jusqu'à ses 44 ans et 38 jours en Serie A. Mais « Vito » ne vit « pas pour battre des records ». À moins d'un énième rebondissement qui ne surprendrait plus grand monde à Montpellier, cette dixième saison au club sera bien « la dernière ». Ce sont ses mots, qui n'engagent après tout que ceux qui y croient...
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)
Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)
Et hop ! La fête continue !
Et on est là pour fêter ça...

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PaicCitron
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par PaicCitron »

https://www.lequipe.fr/Football/Article ... er/1172406

Quelqu'un aurait cet article ? Je pensais le trouver dans le journal ce matin, mais non...
MHSC !
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le do
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par le do »

Ligue 1 : Téji Savanier, roi de Montpellier

Né à Montpellier, habitant toujours dans son HLM de la Cité Gély, le meneur de jeu Téji Savanier, qui a marqué un doublé contre l'OL (2-1) mardi soir, est l'idole locale.


À genoux dans la surface d'Anthony Lopes, Téji Savanier pointe ses doigts vers le ciel comme à chaque fois qu'il marque un but. Auteur d'un doublé face à Lyon (2-1), le meneur de jeu du MHSC célèbre tandis que les 4 100 spectateurs privilégiés de la Mosson scandent son prénom : « Téji ! Téji ! » Un bonheur immense pour le numéro 10, né à Montpellier et qui fréquentait ce stade quand il était enfant.



« Cela fait plaisir de marquer un doublé ici. Mais cela fait surtout plaisir de gagner contre une belle équipe de Lyon », expliquait sur Téléfoot celui qui dit « être plus à l'aise comme meneur » mais qui pense que « Mollet est bien à ce poste aussi et que l'équipe va vite revenir à son ancien système ». Très humble, Savanier n'en est pas moins « le meilleur joueur du MHSC » pour Rudi Garcia, dont le plan « anti-Téji » n'a pas fonctionné. Après la rencontre, dans la douceur de la nuit héraultaise, les sourires marquaient les visages. Surtout ceux des fans portant fièrement le maillot floqué Savanier.

Une fresque en son honneur
Dans une des boutiques du club, on souligne le succès remporté par les tuniques du n°10, auprès des jeunes notamment. Avec celui de son ami Andy Delort, avec lequel il a passé ses vacances dans un camping cet été, son maillot est le plus vendu. À eux deux, ils représentent environ 60 % des flocages. « Savanier se vend bien car c'est quelqu'un de la ville, qui a été formé chez nous (2007-2011), explique Jean-Christophe Rivière, le directeur du merchandising du MHSC. Il a l'identité du club. Il fait partie du paysage. » Il est même « le » paysage à la Cité Gély, où il vit encore dans son HLM : sur la façade de la boulangerie, un portrait du roi local a été peint par l'artiste Aero613, à la manière de celui de Zinédine Zidane à Marseille.

« J'ai grandi ici dans ce quartier. Cette fresque, elle me rend fier parce que c'est mon quartier, mais aussi pour tous les résidents. Je me dois de donner l'exemple aux jeunes », expliquait-il au Midi Libre à l'été 2019, quand il a été acheté près de 10 M€ par le MHSC.


« La seule fois qu'on a envié notre rival nîmois, c'est quand il jouait pour eux »
Romain, supporter de Montpellier

Clément n'a pas gagné 10 M€ grâce à Savanier comme Nîmes, mais il est tout de même reconnaissant. « J'avais fait deux paris : victoire du MHSC et Téji comme premier buteur du match. J'ai touché 260 € pour une mise de 57 € », s'enthousiasme ce manager d'une brasserie de la place de la Comédie.

Amoureux du club depuis qu'il a sept ans, Romain a commencé à s'abonner en 2018 et va au stade le plus souvent possible, surtout depuis le retour de Savanier. « J'attends les matches toute la semaine, avoue le jeune homme de 21 ans qui travaille dans la logistique. Téji est l'un des meilleurs milieux de L1. Son envie de gagner chaque duel offensif ou défensif régale la Paillade. La seule fois qu'on a envié notre rival nîmois, c'est quand il jouait pour eux. On rêvait secrètement de le voir revenir mais on pensait cela impossible après son explosion. »

Bientôt chez les Bleus ?
Meilleur passeur et troisième meilleur joueur aux notes L'Équipe en 2018-2019, il a confirmé la saison dernière malgré une vilaine blessure à un genou. Crédité d'un 8/10 contre Nice (3-1) puis Lyon (2-1), il affiche une forme étincelante en cette fin d'été.

De quoi militer pour sa sélection en équipe de France, lui qui a le « niveau international », selon son équipier Gaëtan Laborde ? « Restons calmes et profitons de ce joueur et de cet homme incroyable », tempère Romain. « Il faut le laisser tranquille, avait déclaré Michel Der Zakarian mardi soir. Qu'il continue à être performant, constant. Si cela doit venir, cela viendra. » Il faudrait alors commander une deuxième fresque dans la Cité Gély, pour le représenter avec le maillot des Bleus.
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)
Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)
Et hop ! La fête continue !
Et on est là pour fêter ça...

Don't stop me now...
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PaicCitron
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par PaicCitron »

merci !
MHSC !
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Rogerson
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

Pour le match contre NO il reste très peu de place à la vente.
Plus de Corbières, Etang de Thau, Gevaudan latérales.
Reste quelques places Gevaudan Centrale, Minervois à 30€ et Haut Languedoc à 60€.
En ce début d'après-midi 300 places seulement étaient encore disponibles dans ces 3 tribunes.
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Rogerson
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

Ben v'là, jauge abaissée à 1000 personnes pour les rassemblements.
Derby contre NO se jouera donc à huis clos, car comment privilégier 5 à 600 personnes parmi les abonnés.
Remboursements à suivre...
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

Et le classement aux étoiles.
Quatre Pailladins dans les six premiers, du jamais vu ( du moins je ne pense pas)

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Message par Rogerson »

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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Georges le yéti »

On trouve vraiment des trucs sympas sur le net. Je viens de tomber sur la minuscule chaîne YouTube "Fabrice Divert", bien fournie en images de l'époque. Il y a notamment quelques-uns de nos matchs en intégralité, ceux qui étaient passés sur Canal +. Ce sera peut-être l'occasion pour certains de (re)découvrir Ziober (qui dans mon souvenir était gaucher mais qui finalement a plutôt l'air droitier), la très old school charnière Laurey - Der Zak, et bien sûr notre avant-centre normand, qui je le rappelle a fait partie de la liste de Platini pour l'Euro 92 en Suède alors qu'il jouait chez nous.
C'est certes en qualité magnétoscope, mais pour les passionnés on a là de quoi oublier un peu le faux derby d'hier et combler la toujours passionnante trêve internationale qui se profile.

Bordeaux - MHSC (Zidane vs Thétis :smile:), avec la fameuse égalisation de Périlleux à la dernière minute: https://youtu.be/_zqbXwn4cEo
Le spectaculaire MHSC - Metz 93-94 (3-2): https://youtu.be/800OqJG20Gk
La saison 91-92 de Divert (14 buts en D1): https://youtu.be/ZcGOhbUyMvY
Hat-trick de Divert à Valenciennes: https://youtu.be/UqCERxvSNjY
Doublé de Sanchez à Caen, ses deux premiers buts en pro: https://youtu.be/wU64J-sBxoY
La demie de CDF à Lens en entier :kiffe: : https://youtu.be/VU3KpowEYYo

Je ne vous ai pas tout mis, je vous laisse y trouver ce qui vous intéresse d'autre; certains documents sont vraiment rares. Merci infiniment à ce youtubeur en tous cas, qui sait c'est peut-être même Divert lui-même.
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Great Milenko
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Great Milenko »

Merci George,
c'est effectivement génial.

Ce que j'aime dans cette époque, c'est le mix intensité/qualité technique. Ca ne joue pas lentement mais très posé comme dans les années 1980 et ça ne joue pas en courant dans tous les sens comme depuis le milieu des années 2000.

A cet égard, cet extrait est particulièrement révélateur de la qualité des matches de l'époque :
https://www.youtube.com/watch?v=2yrXlKyHLbo

Et de manière assez étrange (je suis ironique), c'est une époque où les clubs français brillaient en coupes d'Europe.
Moralisateur, censeur et haineux.
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Elzias
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Elzias »

Georges le yéti a écrit :[...] La saison 91-92 de Divert (14 buts en D1): https://youtu.be/ZcGOhbUyMvY [...]
Avec ce magnifique but de Divert : https://youtu.be/ZcGOhbUyMvY?t=21
Georges le yéti a écrit :[...] Hat-trick de Divert à Valenciennes: https://youtu.be/UqCERxvSNjY [...]
Avec les deux barres de Ziober, qui précèdent les buts !
Great Milenko a écrit :[...] https://www.youtube.com/watch?v=2yrXlKyHLbo [...]
« Bakayoyo » :smile:
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Rogerson
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Re: La presse du Montpellier Hérault

Message par Rogerson »

Et ils sont où les Nimois?
Eux qui se gargarisaient de leur victoire dans le Derby (qui pour moi, sans public, n'en était pas un) ils enchaînent les déconvenues et le 1-5 contre Angers va les faire redescendre de leur nuage.
MHSC 17 points (6ème ) :lol: NO 8pts (18ème) :mrgreen:

Un mot sur le doublé de Sotocca ( buts de la tête aux 90ème et 91ème) qui permet aux Lensois d'accrocher le nul contre Reims.
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