[19] Souleymane Camara (2020)

Actualité et souvenirs des anciens de la Paillade

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar le do » 21 mai 20, 15:59

Article sur l'équipe.fr sur notre bon Souley !



Les temps forts des treize saisons de Souleymane Camara à Montpellier



Il aurait sans doute mérité autre chose qu'un départ dans l'anonymat d'une crise sanitaire. Mais au fond, ça colle assez bien à son caractère. Personnage discret, Souleymane Camara a toujours été loué par ses entraîneurs pour son esprit collectif. À 37 ans, l'attaquant sénégalais ne prolongera pas avec Montpellier, comme l'a annoncé le président héraultais, Laurent Nicollin, dans Midi-Libre. La fin d'une aventure de 13 ans riche en temps forts.


Élément clé dans la montée
29 mai 2009


Passé pro à Monaco (2001-2005) qui l'avait repéré au Sénégal, Camara peine à se faire une place dans ses jeunes années, à Guingamp (janvier-juin 2004) comme à Nice (2005-2007). En 2007, il débarque à Montpellier, alors en L2, d'abord sous la forme d'un prêt avant d'être définitivement transféré. L'entraîneur Rolland Courbis croit en lui et en fait un de ses cadres pour remonter en L1 que le club a quittée depuis 2004. C'est chose faite le 29 mai 2009. Lors d'une « finale » contre Strasbourg, qui le devance au classement (2e contre 3e), le MHSC souffre mais tient sa victoire (2-1). Camara a réussi son pari, il retrouve l'élite.


Décisif dans l'unique sacre du club
20 mai 2012


Un an après avoir atteint la finale de la Coupe de la Ligue (défaite 1-0 face à l'OM, 23 avril 2011), Montpellier confirme qu'il tient une belle génération. Olivier Giroud est sur orbite (21 buts cette saison-là) mais c'est tout un collectif qui fait le match en L1 avec le PSG passé sous pavillon qatarien. Camara apporte sa part (9 buts) et il retiendra surtout une de ses offrandes pour un coéquipier.

Lors de la 38e journée, le 20 mai 2012, le MHSCH a besoin d'un point pour conquérir le titre de champion. Après une demi-heure, il est mené à Auxerre. Il s'en sortira grâce à un doublé d'Utaka (2-1), servi par Camara sur l'égalisation. Montpellier est sacré champion de France pour la première fois de son histoire. Le Sénégalais aussi. La saison suivante, il permettra grâce à un but sur le fil à Schalke 04 (2-2) d'arracher un des deux seuls points glanés par les Héraultais dans la compétition.


Le « supersub » par excellence
30 avril 2019


Depuis quelques années déjà, Camara a laissé les premiers rôles à ses jeunes comparses de l'attaque. Il reste néanmoins capable de tout. Le 30 avril 2019, il lui suffit de 7 minutes sur la pelouse de la Mosson pour offrir à Montpellier le scalp du PSG de Neymar et Di Maria, en marquant à la 85e minute (3-2). Une véritable signature pour un joueur dont la réputation de « supersub » était justifiée. D'abord car, partout où il est passé, il ne s'est jamais pleinement imposé comme un titulaire incontournable (206 titularisations sur 423 matches de L1).

Ensuite car son efficacité en sortant du banc a fait de lui le meilleur buteur dans ces circonstances depuis la saison 1968-1969, selon les stats d'Opta. Avec ses 26 buts inscrits après être entré en jeu au fil de sa carrière en L1, il est loin devant son dauphin Pierre-Alain Frau (15 réalisations). Même s'il n'a jamais affolé les compteurs (meilleure saison en L1 à buts, en 2012-2013), autre signe de sa régularité : en marquant contre Lyon (2-3) le 17 mars - après être sorti du banc... -, il est devenu le premier joueur du XXIe siècle à marquer lors de 15 saisons différentes de L1.


Une longévité rare
19 janvier 2020


Régularité mais aussi longévité. En entrant en jeu contre Caen en Coupe de France (5-0), le 19 janvier dernier, Camara s'est emparé du record de matches disputés sous le maillot de Montpellier en dépassant Pascal Baills (429, toutes compétitions confondues). Un record qu'il a finalement porté à 433. Ce n'est pas la seule trace qu'il laissera. Avec 76 buts inscrits pour le club héraultais, le Sénégalais est le 2e meilleur buteur de l'histoire du club, derrière un certain Laurent Blanc (84). Mais vu que le champion du monde 1998 a connu plusieurs années en Deuxième Division, Camara est le meilleur buteur du club en L1 (52 buts).
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)
Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)
Et hop ! La fête continue !
Et on est là pour fêter ça...

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar le do » 30 mai 20, 22:13

Paroles d'ex de Souleymane Camara : « Le mec était parti chercher un parpaing ! »


L'attaquant sénégalais, recordman du nombre de matches joués avec Montpellier, vient de prendre sa retraite. Il se rappelle sa carrière, et quelques moments chauds en sélection...


« Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?
Il faut remonter loin... Je pense à Marcelo Gallardo, à mes débuts à Monaco. Lui, il m'a marqué. Techniquement, il était très fort, et surtout, tout ce qu'il faisait, c'était efficace. Quand il fallait éliminer, il éliminait. Quand il fallait passer, il faisait la passe. Moi, à l'époque, j'étais un jeune attaquant. Et c'était un vrai plaisir de jouer avec un meneur comme lui derrière soi. À mon poste, Marco Simone et Shabani Nonda m'avaient aussi beaucoup impressionné, j'essayais de m'inspirer d'eux et je leur demandais conseil.


Et le plus fort que vous avez affronté ?
C'est Ronaldinho, en premier. Il était au PSG, il n'avait pas encore vraiment explosé. Mais qu'est-ce qu'il était fort... Tout le monde le voyait. Ses appuis, c'était incroyable, impressionnant. Sinon, j'ai été bien marqué par Eden Hazard et Karim Benzema. Benzema, à Lyon, il était tout jeune, il avait 19 ans... Mais il jouait avant-centre, il n'avait pas peur et il savait tout bien faire. Fort techniquement. Ses déplacements, c'était du très haut niveau. Et il était très adroit devant le but.


Le joueur le plus méchant que vous avez rencontré ?
Rigobert Song. Alors lui, c'était... (il soupire) Très dur. Un jour, à Bollaert contre Lens, Ferdinand Coly fait faute sur moi. Je tombe, et Song vient me marcher dessus volontairement. Devant l'arbitre ! Il a pris rouge. Lui, il faisait genre qu'il ne faisait pas exprès, mais il était venu juste pour me marcher dessus. Dans le jeu aussi, il était très dur.

« Loulou, c'était beaucoup plus qu'un président. C'était notre papa. »


Le moment où vous vous êtes senti le plus seul ?
À Nice (2005-2007), après Monaco. Là-bas, ça s'est mal passé. J'avais signé quatre ans mais je n'étais pas bon du tout. Au bout de six mois, Frédéric Antonetti m'a demandé de chercher un autre club. Ça a duré comme ça deux ans. C'était très compliqué, les supporters m'insultaient car je venais de Monaco. J'étais mal en rentrant chez moi. Heureusement que j'avais ma femme et mon fils aîné, à l'époque. À chaque fois que je jouais, je n'étais pas bon et je me faisais siffler... Et puis ma nature timide m'a amené à encore plus me refermer sur moi-même. J'avais honte d'aller en ville, c'était très compliqué. C'est à partir de là que je me suis pris en main, des gens m'ont beaucoup aidé, comme Éric Buracchi et Patrick Legain, un médecin et un préparateur physique que j'avais connus à Monaco. Ils m'ont fait travailler et m'ont permis de me relever.


Quel est le transfert qui a failli se faire ?
Benfica, en 2003. Mon agent avait tout calé avec eux. Didier Deschamps était même venu me dire que Giovanni Trapattoni, l'entraîneur de Benfica à l'époque, l'avait appelé pour parler de moi. Même le préparateur physique Antonio Pintus était au courant, c'était déjà fait, tout était réglé. Sauf que moi j'ai été le dernier au courant ! Donc par principe, j'ai refusé, au dernier moment. Je n'avais pas aimé la façon de faire de mon agent. Il n'avait pas pris le temps de me demander mon avis... C'était le dernier jour du mercato en plus.


Votre plus beau but ?
Je pourrais citer une reprise de volée du gauche contre Toulouse avec Montpellier en 2009 (le 13 décembre). Mais je vais plutôt dire un but contre Caen, en 2017 (le 5 août, 1-0), l'année où le président Loulou Nicollin est parti. C'était le premier but depuis son décès (le 29 juin). C'était une tête piquée, normale. Mais le plus fort, c'était pendant la célébration. On jouait avec des maillots noirs, floqués « Loulou ». J'ai montré le nom derrière le maillot, ce but était pour lui. Quand tout le monde est venu me féliciter, c'était un moment très émouvant. Loulou, c'était beaucoup plus qu'un président. C'était notre papa. Il nous engueulait, mais surtout, il nous aimait comme ses fils.

« Je me rappelle aussi qu'en pleine Coupe du monde 2002, Salif Diao et Lamine Diatta s'étaient battus à coups de poings dans le TGV japonais »


La plus grosse dispute à laquelle vous avez assisté ?
C'était plus qu'une dispute, une bagarre, lors d'un entraînement du Sénégal pendant la Coupe d'Afrique 2002. Il y avait une embrouille entre Ferdinand Coly et Pape Sarr, qui était quelqu'un de nerveux. Ferdi avait mis un coup à Pape, ils s'étaient chamaillés, et Pape était sorti du terrain. On pensait qu'il était allé bouder. Mais en fait, le mec était parti chercher un cairon ! Il est revenu sur le terrain avec ce parpaing caché dans son dos... Quand on s'en est rendu compte, on s'est tous jetés sur lui pour le désarmer. Il voulait le frapper avec ça ! C'était vraiment chaud, je ne l'oublierai jamais. Notre entraîneur, Bruno Metsu (décédé en 2013), savait faire la part des choses. Il nous laissait nous rentrer dedans, il nous laissait nous taper. Pour lui, ça voulait dire que le groupe vivait bien. Et après, sur le terrain, on était ultra solidaires, tous ensemble. Je me rappelle aussi qu'en pleine Coupe du monde 2002, Salif Diao et Lamine Diatta s'étaient battus à coups de poings dans le TGV japonais (rires). Quelques jours plus tard, ils ''tapaient'' la France et se serraient dans les bras. »
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)

Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar Georges le yéti » 31 mai 20, 01:57

le do a écrit :Paroles d'ex de Souleymane Camara : « Le mec était parti chercher un parpaing ! »


L'attaquant sénégalais, recordman du nombre de matches joués avec Montpellier, vient de prendre sa retraite. Il se rappelle sa carrière, et quelques moments chauds en sélection...


« Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ?
Il faut remonter loin... Je pense à Marcelo Gallardo, à mes débuts à Monaco. Lui, il m'a marqué. Techniquement, il était très fort, et surtout, tout ce qu'il faisait, c'était efficace. Quand il fallait éliminer, il éliminait. Quand il fallait passer, il faisait la passe. Moi, à l'époque, j'étais un jeune attaquant. Et c'était un vrai plaisir de jouer avec un meneur comme lui derrière soi. À mon poste, Marco Simone et Shabani Nonda m'avaient aussi beaucoup impressionné, j'essayais de m'inspirer d'eux et je leur demandais conseil.


Et le plus fort que vous avez affronté ?
C'est Ronaldinho, en premier. Il était au PSG, il n'avait pas encore vraiment explosé. Mais qu'est-ce qu'il était fort... Tout le monde le voyait. Ses appuis, c'était incroyable, impressionnant. Sinon, j'ai été bien marqué par Eden Hazard et Karim Benzema. Benzema, à Lyon, il était tout jeune, il avait 19 ans... Mais il jouait avant-centre, il n'avait pas peur et il savait tout bien faire. Fort techniquement. Ses déplacements, c'était du très haut niveau. Et il était très adroit devant le but.


Le joueur le plus méchant que vous avez rencontré ?
Rigobert Song. Alors lui, c'était... (il soupire) Très dur. Un jour, à Bollaert contre Lens, Ferdinand Coly fait faute sur moi. Je tombe, et Song vient me marcher dessus volontairement. Devant l'arbitre ! Il a pris rouge. Lui, il faisait genre qu'il ne faisait pas exprès, mais il était venu juste pour me marcher dessus. Dans le jeu aussi, il était très dur.

« Loulou, c'était beaucoup plus qu'un président. C'était notre papa. »


Le moment où vous vous êtes senti le plus seul ?
À Nice (2005-2007), après Monaco. Là-bas, ça s'est mal passé. J'avais signé quatre ans mais je n'étais pas bon du tout. Au bout de six mois, Frédéric Antonetti m'a demandé de chercher un autre club. Ça a duré comme ça deux ans. C'était très compliqué, les supporters m'insultaient car je venais de Monaco. J'étais mal en rentrant chez moi. Heureusement que j'avais ma femme et mon fils aîné, à l'époque. À chaque fois que je jouais, je n'étais pas bon et je me faisais siffler... Et puis ma nature timide m'a amené à encore plus me refermer sur moi-même. J'avais honte d'aller en ville, c'était très compliqué. C'est à partir de là que je me suis pris en main, des gens m'ont beaucoup aidé, comme Éric Buracchi et Patrick Legain, un médecin et un préparateur physique que j'avais connus à Monaco. Ils m'ont fait travailler et m'ont permis de me relever.


Quel est le transfert qui a failli se faire ?
Benfica, en 2003. Mon agent avait tout calé avec eux. Didier Deschamps était même venu me dire que Giovanni Trapattoni, l'entraîneur de Benfica à l'époque, l'avait appelé pour parler de moi. Même le préparateur physique Antonio Pintus était au courant, c'était déjà fait, tout était réglé. Sauf que moi j'ai été le dernier au courant ! Donc par principe, j'ai refusé, au dernier moment. Je n'avais pas aimé la façon de faire de mon agent. Il n'avait pas pris le temps de me demander mon avis... C'était le dernier jour du mercato en plus.


Votre plus beau but ?
Je pourrais citer une reprise de volée du gauche contre Toulouse avec Montpellier en 2009 (le 13 décembre). Mais je vais plutôt dire un but contre Caen, en 2017 (le 5 août, 1-0), l'année où le président Loulou Nicollin est parti. C'était le premier but depuis son décès (le 29 juin). C'était une tête piquée, normale. Mais le plus fort, c'était pendant la célébration. On jouait avec des maillots noirs, floqués « Loulou ». J'ai montré le nom derrière le maillot, ce but était pour lui. Quand tout le monde est venu me féliciter, c'était un moment très émouvant. Loulou, c'était beaucoup plus qu'un président. C'était notre papa. Il nous engueulait, mais surtout, il nous aimait comme ses fils.

« Je me rappelle aussi qu'en pleine Coupe du monde 2002, Salif Diao et Lamine Diatta s'étaient battus à coups de poings dans le TGV japonais »


La plus grosse dispute à laquelle vous avez assisté ?
C'était plus qu'une dispute, une bagarre, lors d'un entraînement du Sénégal pendant la Coupe d'Afrique 2002. Il y avait une embrouille entre Ferdinand Coly et Pape Sarr, qui était quelqu'un de nerveux. Ferdi avait mis un coup à Pape, ils s'étaient chamaillés, et Pape était sorti du terrain. On pensait qu'il était allé bouder. Mais en fait, le mec était parti chercher un cairon ! Il est revenu sur le terrain avec ce parpaing caché dans son dos... Quand on s'en est rendu compte, on s'est tous jetés sur lui pour le désarmer. Il voulait le frapper avec ça ! C'était vraiment chaud, je ne l'oublierai jamais. Notre entraîneur, Bruno Metsu (décédé en 2013), savait faire la part des choses. Il nous laissait nous rentrer dedans, il nous laissait nous taper. Pour lui, ça voulait dire que le groupe vivait bien. Et après, sur le terrain, on était ultra solidaires, tous ensemble. Je me rappelle aussi qu'en pleine Coupe du monde 2002, Salif Diao et Lamine Diatta s'étaient battus à coups de poings dans le TGV japonais (rires). Quelques jours plus tard, ils ''tapaient'' la France et se serraient dans les bras. »


Génial, merci le do :bravo:

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar Elzias » 01 juin 20, 12:38

Ma photo préférée de Souley, 1/16e de finale de la Coupe de France 2008, à Sochaux.

J'écoutais ce match à la radio. Jourdren est expulsé durant les prolongations, Camara le remplace et effectue deux ou trois arrêts qui obligent les deux équipes à se départager lors d'une séance de tirs-aux-buts. Malheureusement, notre héros ne prend aucun ballon et ne réalise pas son pénalty.

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar Great Milenko » 01 juin 20, 13:12

Ce qu'il dit sur son passage à Nice est vraiment intéressant et montre à quel point les footballeurs, quel que soit le visage qu'ils offrent à l'extérieur, sont des petits êtres sensibles, pour qui l'affect joue un rôle fondamental dans leur activité.
Cela devrait faire réfléchir ceux qui ont des avis bien tranchés sur tel ou tel joueur à tel ou tel moment.
Quand le sage désigne la lune, l'idiot regarde Congré.

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar le do » 01 juin 20, 17:07

et cela montre aussi à quel point les supporters peuvent être par moments particulièrement cons.
Alors on s'dit qu'on l'a bien eu (ouais !)

Et qu'c'est pas lui qui nous aura (noooon !)

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Re: [19] Souleymane Camara (2020)

Messagepar jerk » 08 juil. 20, 00:37

juste pour info il est venu saluer ses anciens coéquipiers à Grammont. Il est un peu dégoûté de ne pas souffrir avec ses camarades en cette reprise.
Il se laisse du temps et communiquera ses nouveaux projets le moment venu.
Tout vient à point à qui sait attendre!!!


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