Montpellier Hérault Sport Club (MHSC)


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   Feuille de match
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1 - 2
Montpellier 22834 spectateurs Olympiakos

· Conditions :
A Montpellier, stade de La Mosson
Le 24 Octobre, l'Olympiacos le Pirée bat Montpellier 1 à 2 (0-0)


· Arbitre :
    Mr Orsato


· Buts :
    Montpellier : G.Charbonnier (49')
    Olympiakos : V.Torosidis (73'), K.Mitroglou (90')


· Avertissements :
    Montpellier : Hilton (54'), Camara (72')
    Olympiakos : Fuster (28'), Holebas (53'), Contreras (87')


· Exclusions :
    Montpellier : Aucun
    Olympiakos : Aucun


· Effectifs :

    Montpellier :

    Olympiakos :


· Résumé de la rencontre :

Résumé AFP :

Ligue des champions: Montpellier s'écroule sur la fin devant l'Olympiakos

Montpellier, qui avait pourtant pris l'avantage et semblait avoir le match en mains, a laissé l'Olympiakos revenir au score puis l'emporter (2-1), hypothéquant ainsi ses chances d'accéder aux 8e de finale, mercredi lors de la 3e journée de Ligue des champions.

Battu d'entrée par Arsenal (1-2), Montpellier qui avait retrouvé l'espoir en obtenant le nul à Schalke (2-2) s'incline donc de nouveau sur sa pelouse face à l'adversaire a priori le plus faible de la poule.

Face à une équipe regroupée derrière, les Héraultais ont eu pourtant plusieurs fois l'occasion de tuer le match mais la fébrilité défensive qui les caractérise depuis le début de saison les a encore rattrapés.

L'entraîneur de Montpellier René Girard, qui, suspendu, suivait la rencontre des tribunes, avait réservé quelques surprises au coup d'envoi. Comme à Rennes, Pionnier avait ainsi été préféré dans les buts à Jourdren, lequel continue donc de payer ses critiques quant aux choix tactiques de Girard.

Mais surtout, en attaque, Girard avait choisi de lancer dans le grand bain le jeune (23 ans) avant-centre Gaëtan Charbonnier, arrivé l'été dernier d'Angers (L2), et préféré à Camara.

Certes dominateurs, les Montpelliérains ne se montraient pourtant que très peu dangereux. Et on se demandait à la pause (0-0), si les choix osés de l'entraîneur, suppléé sur le banc par son adjoint Pascal Baills, ne relevaient pas du coup de poker.

Les Grecs qui étaient, eux, le dos au mur, battus lors des deux premières journées (1-2 à domicile face à Schalke et 4 à 2 à Arsenal) ne procédaient que par contres. A la 24e minute, sur une de leurs rares incursions, Greco échappait à Stambouli côté gauche et servait Machado. Mais l'ancien Stéphanois ne trouvait pas le cadre.

Sous les yeux du Marseillais André-Pierre Gignac et du Montpelliérain Karim Aï-Fana, tous deux blessés et toux deux en béquilles, Montpellier revenait en seconde période avec plus de hargne et de rythme.

Et les risques pris par Girard se révélaient payants, au moins pendant 20 minutes. Moins de cinq minutes après la reprise, Charbonnier faisait exploser les 22.800 spectateurs en reprenant victorieusement un centre en retrait d'Utaka, inscrivant là son premier but.

A plusieurs reprises, notamment par Belhanda, Montpellier était à deux doigts de se mettre à l'abri mais ce sont finalement les Grecs, contre le cours du jeu, qui revenaient dans la partie sur un coup franc mal négocié par la défense languedocienne et repris par Torosidis (1-1, 73).

Et à la dernière minute, l'Olympiakos par Mitroglou plantait un coup de poignard pour emporter la victoire (2-1), un résultat qui relance les Grecs et annihile quasiment tous les espoirs montpelliérains, surtout après la victoire de Schalke à Arsenal (2-0).



Résumé Reuters :

Montpellier assommé par l'Olympiakos


MONTPELLIER (Reuters) - Montpellier s'est encore une fois hissé au niveau de la Ligue des champions, mercredi. Mais une fois encore, cet effort n'a pas payé face à l'Olympiakos qui s'est imposé à la Mosson grâce à un but dans le temps additionnel (2-1).

A la 91e minute, Kostas Mitroglou a poussé la balle dans les filets et a sérieusement compromis les chances de Montpellier de goûter cette année aux huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Gaëtan Charbonnier avait pourtant ouvert le score à la 49e minute, mais l'avantage des Montpelliérains n'a pas tenu plus d'une vingtaine de minutes, le temps pour l'Olympiakos d'égaliser par l'intermédiaire de Vassilis Torossidis (73e).

Avant que Dimitroglu n'écrive un dénouement cruel pour des champions de France qui ont dominé la rencontre de la tête et des épaules, au moins jusqu'au premier but grec, et ont gardé le ballon entre les pieds 59% du temps. Un dénouement heureux pour les Grecs, relancés dans le groupe B.

"En première mi-temps, le match a été intense mais pas très bon", a reconnu Leonardo Jardim, l'entraîneur portugais de l'Olympiakos, en conférence de presse.

"Au final, on a une victoire 100% méritée."

Le champion de France en titre se trouve donc à la dernière place du groupe B, avec un maigre point. Les Grecs leur sont passés devant, avec trois points. Sans compter que Schalke 04 -sept points après sa victoire 2-0 à Arsenal (six points) ne seront pas faciles à déloger.

Si les Héraultais ne renversent pas la situation dès le 6 novembre en Grèce, ils pourront commencer à faire le deuil de la Ligue des champions, voire de la Ligue Europa, lot de consolation pour le troisième du groupe.

LA VOIX DES SUPPORTERS GRECS

Il y a bien deux Montpellier cette année.

Celui qui peine à digérer son titre de champion et celui qui, tout à coup, retrouve ses qualités en Ligue des champions. Contre Arsenal (défaite) et Schalke 04 (match nul), ça n'avait pourtant pas suffi.

Mais, une fois oublié le trac de la première période contre les Gunners, les joueurs de René Girard avaient montré de belles choses, au point de bousculer leurs adversaires en Allemagne et d'en repartir avec un point très précieux.

De retour à Montpellier, ils ont lancé le match contre Olympiakos sur les mêmes bases.

Certes, la troupe des supporters grecs a été la première à donner de la voix, dès 45 minutes avant le coup d'envoi. Pendant 90 minutes, ils ont même tenté de rivaliser avec leurs homologues montpelliérains dans un stade qui n'avait pas fait le plein, avec moins de 23.000 spectateurs.

Mais, sur le terrain, les Montpelliérains ont pris les commandes du match dès les premières minutes. Le premier tir de la partie, signé Anthony Mounier (6e), est passé au-dessus, mais il a souligné les intentions des Héraultais.

Par la suite, ils ont continué à aller de l'avant, grâce à leur maîtrise technique. Rémy Cabella n'y était pas étranger. De son côté, Younès Belhanda s'est permis quelques talonnades bien ajustées.

Durant les trente premières minutes, le ballon est donc resté entre les pieds des hommes de René Girard qui n'avaient aucun mal à se trouver. Les Grecs en étaient réduits à défendre.

Les alertes pour les Montpelliérains, comme à la 19e minute, lorsque le ballon a frôle les crampons de Rafik Djebbour, ont été rares. Mais ils auraient visiblement dû y prendre un peu plus garde.

Car après le but de Gaëtan Charbonnier, qui disputait là son premier match de Coupe d'Europe, ils n'ont pas réussi à se mettre à l'abri. Et ils continuent de payer pour apprendre.

Edité par Grégory Blachier


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