Montpellier Hérault Sport Club (MHSC)


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1 - 2
Montpellier 27000 spectateurs Arsenal

· Conditions :
A Montpellier, stade de La Mosson
Le mardi 18 Septembre 2012.
Arsenal bat Montpellier 1 à 2 (1-2)


· Arbitre :
    Mr Velasco C.


· Buts :
    Montpellier : Y.Belhanda (9' sp)
    Arsenal : L.Podolski (16'), Gervinho (18')


· Avertissements :
    Montpellier : M.YangaMBiwa (41'), Y.Belhanda (84')
    Arsenal : A.Diaby (2')


· Exclusions :
    Montpellier : Aucun
    Arsenal : Aucun


· Effectifs :

    Montpellier :
Jourdren, Bocaly, YangaMbiwa, Hilton, Bedimo, Saihi, Estrada (Stambouli 78'), Belhanda, Cabella, Mounier (Aït-Fana 67'), Camara (Herrera ').

    Arsenal :
Mannone, Gibbs, Vermaelen, Mertesacker, Jenkinson, Arteta, Diaby, Cazorla (Coquelin 90'), Podolski (Walcott 90'), Gervinho, Giroud (Ramsey 76').


· Résumé de la rencontre :



Le MHSC est tombé avec les honneurs ce soir au stade de la Mosson, pour sa grande première en Ligue des champions. Les héraultais n'ont en effet pas démérité lors de cette rencontre, mais paient cher le passage à vide qu'ils ont connu au quart d'heure de jeu, encaissant deux buts coup sur coup.

Younès Belhanda avait pourtant ouvert le score d'une audacieuse panenka en tout début de rencontre (9e), quelques minutes avant que Podolski (16e), puis Gervinho (18e), ne ramènent les montpellierains à la réalité.

A plusieurs reprises, notamment en seconde période, le MHSC a manqué de réalisme pour concrétiser de belles phases de jeu.

D'abord Cabella - qui aura été le montpellierain le plus percutant ce soir - manquant le cadre après une bonne récupération dans la surface adverse (47e).
Puis Cabella toujours sur un lob astucieux qui trouve la transversale (55e).
Pas plus de réussite pour Mounier, qui manquait totalement son geste apres une belle transversale de Belhanda (53e).
Belhanda qui manquait à son tour une grosse occasion de but (80e), lorsque sa frappe trop timide fut captée sans soucis par un Mannone qui n'en demandait pas tant.



La fiche du match >

Tous les résultats de la Ligue des Champions 2012/2013 >



Résumé AFP :

Ligue des champions: dur apprentissage européen pour Montpellier, battu par Arsenal

Battu sur sa pelouse par un Arsenal très réaliste (2-1), Montpellier, qui a eu au bout du pied une balle d'égalisation en fin de match, n'a pas démérité mais a entamé dans la douleur le dur apprentissage de la Ligue des champions, mardi lors de la 1re journée de la phase de poule.

Malgré son histoire européenne (32 matches, dont un quart de finale de Coupe des Coupes perdu contre Manchester United en 1990-91), Montpellier, qui disputait son premier match de Ligue des champions, mesure ainsi le travail qui lui reste à accomplir pour espérer bien figurer dans la compétition.

Et pour un tel baptême du feu, l'équipe de René Girard aurait pu rêver meilleur contexte. Car avec trois défaites en cinq journées de Ligue 1, c'est une équipe en proie au doute et à la défense friable qui accueillait les "Gunners".

En attaque, René Girad avait décidé de laisser sur le banc son décevant attaquant argentin Emanuel Herrera, au profit de Souleymane Camara tandis que du côté d'Arsenal, Olivier Giroud, transféré à Londres durant l'été, retrouvait ses anciens partenaires, mais pas son efficacité.
Alors que beaucoup prédisaient un naufrage précoce pour les Héraultais, ils allaient pourtant déjouer tous les pronostics, au moins pour quelques minutes.

L'arbitre espagnol, M. Carballo, accordait un penalty pour une faute de Vermaelen sur Belhanda, à la limite de la surface de réparation.

Très culotté, le meneur de jeu trompait le gardien Mannone d'une superbe panenka. Les 27.522 spectateurs explosaient: Montpellier virait en tête après 9 minutes.

Mais la fête n'allait pas durer. Coup sur coup, Podolski, servi par Giroud, égalisait (1-1, 16) puis Gervinho, à la réception d'un centre de Jenkinson donnait l'avantage aux Londoniens (2-1, 18).
Montpellier avait encore péché par sa défense face à une équipe qui n'avait jusque jamais perdu lors de ses déplacements en France en C1.

Devant un Arsène Wenger installé en tribunes, purgeant le premier de ses trois matches de suspension, Arsenal n'avait dès lors aucun mal à gérer son capital. A une minute de la pause, Giroud héritait de son unique occasion, une reprise de volée sur un centre de Podolski, avant de céder sa place à la 76e minute.
A la reprise, Montpellier se faisait extrêmement pressant. Cabella se battait et récupèrait une balle dans la surface dans les pieds de Diaby mais catapultait le ballon au dessus (47).
Belhanda, de loin le Montpelliérain le plus en vue, alertait ensuite Mounier qui reprenait sans contrôle et sans réussite (53).
Deux minutes plus tard, Cabella, d'une magnifique balle lobée, trouvait la barre transversale.

Et à dix minutes du terme, Belhanda gâchait une énorme balle d'égalisation: après avoir fait le plus dur en éliminant Mertesacker, il tirait à bout portant sur le gardien Mannone.
Les matchs se suivent et se ressemblent donc pour Montpellier qui aura dès vendredi l'occasion de se reprendre en recevant Saint-Etienne pour la 6e journée de L1.



Résumé Reuters :

Ligue des champions: Arsenal ramène Montpellier sur terre



PARIS (Reuters) - Les tout premiers pas des Montpelliérains mardi en Ligue des champions face à Arsenal avaient tout du rêve, en particulier après l'ouverture du score de Younès Belhanda, mais la réalité les a vite rattrapés à la Mosson où ils se sont inclinés 2-1.

Il n'a fallu que quelques minutes aux Londoniens, nettement plus habitués aux joutes européennes, pour briser les illusions des joueurs de René Girard, battus deux fois en deux minutes, par Lukas Podolski (16e) puis Gervinho (18e).

Olivier Giroud, qui redoutait ces retrouvailles avec le club qui l'a propulsé au plus haut niveau, a participé à la défaite de ses anciens coéquipiers en délivrant la passe décisive sur le premier but d'Arsenal.

Tous les espoirs ne sont pas pour autant enterrés pour Montpellier, qui a encore cinq matches pour redresser la situation dans le groupe B. La prochaine manche aura lieu le mercredi 3 octobre sur le terrain de Schalke 04.
A 1.800 km de Montpellier, les Allemands sont allés battre l'Olympiakos Le Pirée (2-1) pour leur entrée en lice.
Avant le deuxième match de leur histoire en Ligue des champions, les novices montpelliérains auront donc deux semaines pour tirer les leçons de ce baptême du feu.

Ils ont en effet affiché les faiblesses et les forces de tout débutant: la fébrilité d'une part, l'enthousiasme d'autre part.
Cette fraîcheur et cette absence de complexes leur ont permis de partir à l'assaut du but londonien dès le coup d'envoi. Et l'effort a payé.

RÉMY CABELLA TOUCHE LA TRANSVERSALE

A la 8e minute, Younès Belhanda s'est promené comme un funambule sur la ligne de la surface de réparation, où il a été bousculé par le défenseur et capitaine d'Arsenal, Thomas Vermaelen.
Le maître à jouer marocain s'est lui-même chargé de tirer le penalty. Et, comme pour narguer le destin et le contingent de supporters anglais qui avaient fait le déplacement, il s'est offert le luxe d'une panenka, soit un tir en douceur en plein centre (1-0).

Décomplexés mais pas encore suffisamment roublards, les Montpelliérains ont aussi été fébriles, surtout dans les minutes qui ont suivi.

A la 16e minute, les Londoniens ont combiné dans l'axe, en passant notamment par Abou Diaby et Olivier Giroud, avant de trouver Lukas Podolski, qui a remis les deux équipes à égalité (1-1).
Un match nul aurait déjà eu des allures de prouesse pour Montpellier, mais la messe n'était pas dite et, deux minutes plus tard, l'Ivoirien Gervinho a lancé une action sur le côté droit. Il s'est ensuite précipité vers les buts avant de récupérer le ballon et de battre Geoffrey Jourdren (2-1).
Secoué par Rémy Cabella, les Montpelliérains sont repartis à l'assaut, comme à la 34e minute lorsque le jeune milieu de terrain offensif a obtenu un corner.

Le sort a été cruel avec ce pur produit de la formation montpelliéraine, constamment frustré. A la 47e minute, il a attendu qu'Abou Diaby tombe dans la surface de réparation londonienne pour s'emparer du ballon, mais sa tentative est passée bien au-dessus.
A la 55e, il a astucieusement piqué la balle au-dessus du gardien, battu. La trajectoire du ballon a trouvé la transversale.
Hyperactif, Rémy Cabella s'est offert, pour la gloire, un petit-pont dans la surface adverse dans le temps additionnel, mais le score devait en rester là.

Pour preuve: quelques minutes plus tôt, Younès Belhanda s'était trouvé seul au milieu de la surface de réparation. Comme pris de court par cette occasion inespérée, il n'a pas réussi à tromper le gardien Vito Mannone.

Simon Carraud pour le service français



Résumé 20 Minutes :

Ligue des champions: Montpellier était pourtant métamorphosé



Il fut à la fois l’ange et le démon et le symbole d’une équipe volontaire, joueuse, mais finalement battue en deux minutes par une formation assise sur des années d’expérience. Younes Belhanda a allumé le match de Montpellier par une Panenka pleine de culot, pleine de sang-froid. Il y avait de l’insouciance, du plaisir, de l’envie dans ce geste. Des adjectifs qui collaient à la peau un an plus tôt à cette équipe championne de France à la surprise générale, portée par une énorme bouffée d’air frais. La Mosson a retrouvé son équipe de hier, mais ça n’a pas suffi pour renverser Arsenal (1-2). Les champions de France, malgré toute la bonne volonté d’un Rémy Cabella intenable, dont la balle piquée s’est heurtée à la barre transversale (55e), a subi la loi de la troupe d’Arsène Wenger.

Il a manqué un Giroud...

Deux éclairs ont suffi par les deux hommes en forme : Podolski à la conclusion d’un superbe jeu en triangle au creux de la défense centrale héraultaise (16e). Deux minutes plus tard sur un centre de Jenkinson pour Gervinho (18e) qui devançait Hilton. Deux coups de poignard pour une équipe qui a pourtant beaucoup tenté et qui avait laissé Herrera sur le banc pour le remplacer par Camara. Mais le vrai attaquant de pointe de Montpellier évoluait dans le camp d’en face. Et s’il n’a toujours pas débloqué son compteur avec Arsenal, Olivier Giroud fut dans le coup sur les deux buts par son travail de déviation. Des gestes cent fois vus la saison dernière et qui font défaut depuis la reprise.

Mais à défaut de s’imposer, Montpellier a retrouvé des couleurs. Il n’aura eu de cesse de se projeter vers l’avant dans les pas d’un Jamel Saihi à la fois récupérateur et premier relanceur. Mais il a manqué à l’équipe de René Girard la patte d’un Belhanda. Après son penalty, l’international marocain s’est souvent égaré dans des gestes superflus qui tranchaient avec la justesse de Cazorla. Et il rate à la 80e minute la balle de l’égalisation, seul face à Mannone. Montpellier ne l’aurait pourtant pas volé.



Dépêche AFP :

Montpellier-Arsenal: le retour discret d'Olivier Giroud



Le Français Olivier Giroud, titulaire avec Arsenal mardi contre son ancien club de Montpellier, a effectué un retour discret sur ses terres, lors de la 1re journée de Ligue des champions, ne parvenant toujours pas à ouvrir son compteur avec les "Gunners" qui l'ont emporté 2 à 1.

Impliqué sur les deux buts de Podolski et Gervinho, Giroud ne s'est mis en position de frappe qu'une seule fois, reprenant de volée un centre de la gauche de Podolski.
"Il a fait un gros boulot pour l'équipe, il a défendu. Il travaille très fort et je suis sûr que les buts vont venir", a commenté après le match Steve Bould, l'entraîneur adjoint d'Arsenal qui remplaçait Arsène Wenger suspendu.

Sur le banc des remplaçants samedi au coup d'envoi lors de la large victoire d'Arsenal aux dépens de Southampton (6-1), Giroud a eu droit cette fois à plus de temps de jeu, mais il s'est souvent contenté d'un rôle de pivot pour Gervinho ou Podolksi.
Sans plus de réussite en seconde période, l'ancien Tourangeau cédait sa place à la 76e minute à Ramsey, sous les applaudissements d'un public reconnaissant.

Interrogé sur le manque d'efficacité de son attaquant, Arsène Wenger avait rappelé lundi que "à part pour Messi qui marque 70 buts par an, pour tous les autres c'est cyclique".
"Le temps d'adaptation est plus long en Angleterre. Mais moi, je suis patient de nature", avait-il ajouté.

Il faut dire que la pression est extrêmement forte sur les épaules du Chambérien de 25 ans, transféré à Londres pour 12 millions de livres (14,8 millions d'euros) à l'issue d'une brillante saison avec Montpellier, conclue par un titre de champion de France et 21 buts inscrits en Ligue 1.

Mais comme pour relativiser, il faut aussi rappeler que Thierry Henry, devenu ensuite le meilleur buteur d'Arsenal de tous les temps avait dû attendre son 9e match pour trouver le chemin des filets.

Giroud, également à la recherche de l'efficacité en équipe de France, a la redoutable mission de faire oublier le Néerlandais Robin Van Persie, auteur de 30 buts en Championnat d'Angleterre la saison dernière et déjà de quatre sous ses nouvelles couleurs à Manchester United.


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