Montpellier Hérault Sport Club (MHSC)


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[Historique] 1987-88 : Un feu d'artifice
Par zig - Le 2007-12-07 01:38:21
Lors de son retour parmi l'élite qu'elle cotoya brièvement lors de la saison 1981-1982, la Paillade avait un objectif secret : s'installer durablement au milieu des grands Bordeaux, Monaco et consorts. Pour se faire Loulou avait mis la main à la poche en allant chercher à Brest un brésilien de 24 ans, espoir de la "seleçao", qui sortait d'une saison difficile en Bretagne. Les négociations furent difficiles pour convaincre la famille Leclerc, propriétaire du joueur et sponsor brestois de céder sa perle à moindre frais. De plus, les rumeurs faisaient état de contacts avec Harald Schumacher, le gardien allemand qui avait commencé une idylle avec Battiston en demi-finale de Coupe du Monde en Espagne. Mais comme il ne restait qu'une seule place d'étranger à prendre dans l'effectif, elle revint naturellement à un joueur de champ.



Dans les buts en effet, Albert Rust fut donc préféré au fantasque gardien teuton. Un autre champion olympique vint grossir les rangs pailladins, après Lemoult et Rust, et avant Xuereb, en l'occurrence Patrick Cubaynes, accessoirement buteur, mais le plus souvent vendangeur. Dans les noms ronflants, Jean-François Larios était recruté pour commencer à prendre ses marques pour sa future retraite, il était international A et plusieurs fois champion de France. Enfin, autres grandes réussites : les prêts de Christian Perez par Nîmes et de Thierry Laurey par Marseille, deux joueurs prometteurs et internationaux espoirs.

Le favori déclaré du championnat est le Matra Racing, conduit entre autres par Maxime Bossis, Luis Fernandez, Pierre Littbarski, Merry Krimau et Enzo Francescoli, qui ont tous participé au Mondial 1986. Ils sont entraînés par Artur Jorge. L'équipe démarre le championnat moyennement malgré des victoires sur le champion en titre bordelais, ou le futur champion monégasque. Jusqu'à la réception du-dit favori sur les bords de la Mosson. C'est une petite humiliation qui est portée aux parisiens (6-1). Les montpelliérains commencent alors à prendre conscience de leur potentiel à domicile dans un stade où résonne une ambiance surchauffée que les journalistes surnomment "la marmite du diable", n'hésitant pas à la comparer au chaudron stéphanois.





Les pailladins ne concèderont en effet que trois nuls et une défaite sur leur pelouse cette saison là.



Avec le retour de blessure de Laurent Blanc, l'enfant prodige, l'équipe s'envole vers les sommets en commençant à ramener des points de ses voyages,. A la poursuite des bordelais, des monégasques et du Matra, elle ne rattrapera que ces derniers. Mais Brest repartira en Bretagne sur un autre score de match de tennis (6-0), St-Etienne, futur quatrième aura droit à un 5-0, Lens et Marseille verront des victoires plus "difficiles" à se dessiner (4-0 pour chacun), Toulouse réussira à sauver la face lors de la dernière journée (4-2) et seuls les auxerrois ne rentreront pas bredouilles (2-2) en cette fin de saison.

Les montpelliérains ne réfléchissent pas, le jeu est simple, direct et constamment dirigé vers le but adverse. Tout le monde peut marquer, témoins les 12 buts de Milla et de Perez, ou les 10 de Laurey.

Le MPSC finira 3è derrière l'intouchable Monaco, et à un point des "grands" bordelais, et se qualifiera donc dès sa première année dans l'élite pour la Coupe de l'UEFA (seuls les trois premiers et le vainqueur de la Coupe étant européens) avec de loin la meilleure attaque (68 buts, soit 14 de plus que leur dauphin) et la meilleure différence de buts (+30).

En Coupe de France, après un premier tour aisé face à Aurillac (3-0) et une qualification plus difficile face à Strasbourg, alors en D2 (1-1 puis 3-2), le club est éliminé par Sochaux, alors leader invaincu de l'étage inférieur, en huitièmes de finales. Ces derniers iront toutefois en finale contre Metz, emmenés par Silvestre, Sauzée et Paille, mais perdront aux tirs-aux-buts avec un ultime raté de Mickaël Madar.

Sur leur lancée, et en compagnie des sochaliens pré-cités qui viendront faire un tour plus tard chez nous, Blanc et Laurey seront sacrés Champions d'Europe Espoirs. Cantona, Guérin et Barrabé étant également de ceux-là.


Equipe Type :
Equipe type :
Rust - Baills, J. César, Stojkovic, Lucchesi, Lemoult - Ferhaoui, Laurey, Bernardet - Milla, Perez


(Blanc, Cubaynes, Larios, Abbès, Guédé, Toutain, Valadier, Scala, Hours, d'Angélo...)

Entraîneur : Pierre Mosca

Buteurs :
Perez 12 buts
Milla 12 buts
Laurey 10 buts
Bernardet 8 buts
Blanc 6 buts...


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